Une trentaine de chefs d'Etat attendus au 14-ème sommet de l'UA

Addis-Abeba- Ethiopie (PANA) -- Au moins 31 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus au 14-ème de l'Union africaine (UA) qui s'ouvre dimanche à Addis-Abeba avec pour thème: "Les technologies de l'information et de la télécommunication en Afrique: défis et perspectives de développement".
Selon les organisateurs du sommet, seront présents dans la capitale éthiopienne, entre autres, l'Algérien Abdel Aziz Bouteflika, le Sud- Africain Jacob Zuma, le Soudanais Omar el-Béchir, le Congolais Joseph Kabila, ainsi que le Kenyan Mwaki Baki.
Sont également donnés présents au sommet, outre le Guide libyen Mouammar Kadhafi, président en exercice, le Burkinabé Blaise Campaoré, le Sénégalais Abdoulaye Wade, le Rwandais Paul Kagamé et le Mozambicain Antonio Guebuza.
En revanche, l'absence du Nigérien Mamadou Tandja, du Camerounais Paul Biya et de l'Erythréen Isaias Afewerki est confirmée à ce sommet qui devrait normalement s'achever mardi.
D'autres personnalités importantes, dont le secrétaire général des Nations unies Ban ki-Moon, le président de la Banque mondiale Robert Zoellick, le président de la Banque africaine de développement (BAD) Donald Kaberuka, sont soit déjà arrivées dans la capitale éthiopienne soit attendues dans les prochaines heures.
Le thème central du sommet fera l'objet de contributions du commissaire de l'UA en charge des Ressources humaines, de la Science et de la Technologie, le Pr Jean-Pierre Onvehoun Ezin, du secrétaire général de l'Union internationale des Télécommunications, le Dr Hamadoun Touré, ainsi que du président de la Banque mondiale, Robert Zoellick.
A l'issue du débat, les chefs d'Etat et de gouvernement adopteront une Déclaration sur les technologies de l'information et de la communication en Afrique.
La 14-ème Assemblée des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union africaine procédera également à la nomination des membres du Conseil de paix et de sécurité précédemment élus par le Conseil exécutif, ainsi qu'à l'adoption des décisions de la conférence.
Par ailleurs, les dirigeants africains devront, au cours de leurs travaux, examiner des rapports sur diverses autres questions à l'ordre du jour, notamment la mise en oeuvre des précédentes décisions du Conseil exécutif et de la Conférence, la situation de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que sur les changements anticonstitutionnels de gouvernements.
Les rapports sur l'Année africaine de paix et de sécurité, la mise en oeuvre du Nepad, la réforme de l'Organisation des Nations unies, le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), tout comme l'affaire Hissène Habré, au sujet de laquelle une décision avait été adoptée par la Conférence tenue à Addis-Abeba en février 2009, seront en outre examinés par le sommet.

30 janvier 2010 11:13:00




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