Mandela encore sous les feux de la rampe entre révélations et escroqueries

Le Cap, Afrique du Sud  (PANA) – Un mois après le décès de l'ex-président de l'Afrique du Sud,  Nelson Mandela, l'icône mondiale demeure encore sous les feux de l'actualité au niveau  international.

Ce week-end, le compte-rendu de la réunion tenue en 1984 entre l'ancien président sud-africain, M. P. W. Botha et le Premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher, a été rendu public, révélant que Mme Thatcher avait exercé la pression sur Botha sur la question de l'Apartheid, mais que le nom de Mandela n' a pas été prononcé lors de ces discussions.

Nelson Mandela, qui deviendra le premier président démocratiquement élu en Afrique du Sud une décennie plus tard, se trouvait, à l'époque, dans les geôles de Robben Island.

Ces révélations ont été faites, après l'audition du Parti conservateur (Conservative Party) de Grande-Bretagne, alors dirigé par Mme Thatcher, sur les suites du décès de Mandela.

Ce week-end également, l'Africa Rising Foundation présidée par Ndaba, le petit-fils de Mandela, a mis en garde le public contre l'escroquerie  sur Internet et sur Facebook consistant à utiliser illégalement les noms de Mandela et de la Fondation à titre mercantiliste.

"L' Africa Rising Foundation n'exige pas d'argent, mais seulement des cotisations à ses membres. Nous appelons le public à ne pas répondre à ces escrocs. Si quelqu'un a déjà donné de l'argent, qu'il porte plainte à la Police. Nous avons, en tant que Fondation, soumis l'affaire à la Police et nous avons entamé une action pénale", indique le communiqué de Ndaba Mandela.

L'attention de Africa Rising Foundation avait été attirée par Proudly South African sur l'authenticité et la nature suspecte de deux pages Facebook portant sur le recrutement de ses membres.

"Nous avons établi qu'une fausse page Facebook utilisant mon nom et ma photo a été ouverte pour  faciliter cette escroquerie. Il existe également une fausse page Facebook utilisant l'Africa Rising Foundation pour encourager les gens à devenir leurs membres", a souligné M. Mandela, qui affirme que l'adresse e-mail  à laquelle devrait être adressées les demandes de formulaires d'adhésion n'est pas la véritable adresse e-mail de  Ndaba.

Au bout du compte, les malheureux candidats devraient recevoir de ce faux e-mail un formulaire, mais également une notification  leur demandant de déposer leurs cotisations dans des supermarchés prévus à cet effet.
-0- PANA CU/MA/ASA/SSB/IBA 05jan2014

05 janvier 2014 10:34:37




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