Le comité exécutif de l'UA étudie les conclusions de la rencontre ministérielle

Addis-Abeba, Éthiopie (PANA) - Le comité exécutif de l'Union Africaine (UA), regroupant les ministres des Affaires étrangères du continent, va comme d'habitude, étudier lors du 16ème sommet de l'organisation, les conclusions des rencontres au niveau ministériel et des autres conférences tenues depuis le dernier sommet de juillet 2010.

Les ministres vont principalement discuter des conclusions des rencontres portant sur la pêche et l'aquaculture en Afrique et le cadre de politique sociale pour l'Afrique, la lutte contre le trafic des êtres humains, surtout des femmes et des enfants, l'accélération du commerce inter-africain et la nécessite de faire du continent “le grenier du monde”.

Cependant, les points à l'ordre du jour qui sont d'une importance capitale pour les africains vu le thème du sommet, mettent l'accent sur les modalités de l'application du Cadre de politique sociale pour l'Afrique (CPSA, sigle anglais), sur lesquels les ministres des Affaires étrangères doivent prendre une décision pour consolider la politique sociale des pays membres de l'Union Africaine.

La deuxième session de la conférence des ministres du développement social de l'UA, tenue en novembre 2010, à Khartoum, au Soudan, sous le thème: "Renforcer la politique sociale pour une intégration sociale", a permis aux ministres africains d'adopter des stratégies pour la mise en œuvre  du (Cadre de politique sociale (SPF, sigle anglais) et d'examiner les modalités de renforcement des capacités pour faciliter la mise en oeuvre.

D'après le rapport de l'UA, le développement dans la plupart des pays n'a pas eu un impact considérable sur la vie de la majorité de la population, surtout des groupes marginalisés et vulnérables.

Par conséquent, plusieurs pays en Afrique sont toujours confrontés à des crises due développement social parmi lesquelles, l'insuffisance d'infrastructures sociales de base, telles que la santé et l'éducation, le poids des maladies, un taux élevé d'analphabétisme, l'égalité des genres, l'instabilité politique et une insécurité générale.

Les effets indésirables du VIH/SIDA, de la tuberculose et du paludisme sur le développement social en Afrique sont connus de tous, avec des millions de personnes infectées chaque année, ce qui a gêné une bonne prestation de services de protection sociale.

Les pays membres devraient renforcer les efforts pour une protection pour  tous en privilégiant les couches vulnérables par le biais d'une approche intégrée et multi-sectorielle.

Pour atteindre les OMD d'ici 2015 dans le continent, la protection sociale va nécessiter l'implication et la collaboration des autres ministères sectoriels chargés du développement social et des partenaires et qu'ils consentent plus d'efforts pour améliorer le bien-être de tous les Africains.

-0- PANA SSB/BOS/JSG/SOC 27jan2011

By Biava Seshie, PANA Correspondant

27 janvier 2011 20:57:25




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