L’Unesco déterminée à accompagner le Congo pour élaborer de nouveaux programmes

Brazzaville, Congo (PANA) -  La Représentante de l’Unesco au Congo, Elisa Afonso de Santana, a exprimé la détermination de son institution à accompagner le pays dans l’élaboration de nouveaux programmes dans le secteur de l’éducation, à l’issue d’un entretien avec le ministre congolais de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Anatole Collinet Makosso, annonce jeudi la radio publique.

‘’Le Congo pouvait compter sur l’appui technique de l’Unesco. Il ne s’agit pas seulement de renforcer les programmes en y insérant la discipline d’éducation civique, mais de faire une éducation aux valeurs qui touchent toutes les disciplines scolaires, les formes d’organisation de l’école’’, a déclaré Elisa Afonso de Santana, qui a ajouté : ‘’Cette éducation aux valeurs dépasse le système d’éducation formelle; elle va dans l’éducation non formelle, où les moyens de communication, la radio et la télévision, sont aussi appelés à jouer un rôle important".

Dans le cadre du rééquilibrage du système éducatif, cette agence onusienne compte soutenir l’Institut national de recherche et d’actions pédagogiques (Inrap) afin de concevoir des programmes solides et adaptés tenant en compte, non seulement le développement de compétences pour le monde du travail, mais aussi de la question d’éducation civique et d’éducation à la citoyenneté. L’Unesco s’est également dite intéressée par la question de l’économie numérique qui ne peut se faire qu’avec des enseignants bien formés dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

L’Unesco entretient des relations anciennes et étroites avec le Congo dans plusieurs domaines, entre autres, de la formation des enseignants et du renforcement des institutions, rappelle-t-on.

‘’Nous sommes en train de soutenir le Congo, de faire avec les autres agences du système des Nations unies, dans l’élaboration des modules transversaux qui touchent à l'éducation, aux droits humains, à la paix, à l’environnement et même à la santé sexuelle et reproductive des jeunes’’, a conclu Elisa Afonso de Santana.
-0- PANA MB/BEH SOC 05mai2016

05 mai 2016 15:59:10




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