Kenya Airways réceptionne son troisième Boeing

Nairobi- Kenya (PANA) -- La compagnie aérienne Kenya Airways a réceptionné son troisième et dernier Boeing 767-300 ER, son directeur promettant un autre programme de renouvellement de la flotte.
Réceptionnant l'aéronef mercredi à l'aéroport international Jomo Kenyatta, le président de la compagnie, M.
Isaac Omolo Okero, a indiqué que Kenya Airways se lancera des le mois d'août dans la seconde phase de son plan de renouvellement à long terme de sa flotte.
La compagnie avait reçu le premier Boeing de la série en mai et un autre en juin dans le cadre du programme triennal de modernisation de la flotte dont le coût est évalué à 700 millions de dollars.
Selon M.
Okero, le plan comprendra l'acquisition d'une nouvelle génération d'aéronefs pour remplacer l'ancienne flotte.
La compagnie dépense aussi 200 millions de shilling kenyans (prés de 2,53 millions de dollars) pour améliorer les infrastructures à l'aéroport de Nairobi afin d'en faire un hub régional.
Selon un des responsables de la compagnie, la rénovation est conforme à un plan général visant à faire de Kenya Airways une compagnie de classe mondiale d'ici 2005.
La compagnie a aussi beaucoup investi en ressources humaines, en équipements et dans le domaine de l'information et de la technologie pour atteindre ses objectifs.
M.
Okero a salué l'alliance stratégique entre Kenya Airways et la compagnie hollandaise KLM.
Le partenariat de 1996 avec la KLM comprend aussi une disposition de "code-share" qui permet la synchronisation des horaires pour une meilleure harmonisation des services des deux compagnies.
Kenya Airways, qui est cotée à la Bourse de Nairobi, est actuellement considérée comme l'une des meilleures compagnies aériennes du continent.
Au cours de la cérémonie de mercredi, M.
Okero a invité le gouvernement à formuler une politique aéronautique pour soutenir l'industrie.
Une telle politique doit être claire et cohérente et elle doit "soutenir une durabilité de l'industrie aéronautique aussi bien pour les vols internationaux que locaux".
Elle doit aussi prendre en compte les tendances globales de la libéralisation et ses effets pervers sur l'industrie aéronautique, a t-il indiqué.

26 juillet 2001 15:43:00




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