Fayez al-Sarraj réaffirme au Sommet arabe d'Amman sa volonté de réaliser le consensus entre Libyens

Tripoli, Libye (PANA) - Le président du Conseil présidentiel du gouvernement d'union nationale, Fayez al-Sarraj, a affirmé qu'il n'y aura pas d'organe militaire de quelque partie que ce soit, soulignant qu'il ne vient pas pour mener une guerre entre les Libyens, mais pour créer le consensus afin de les unir.

Dans un discours devant le vingt-huitième sommet arabe tenu en Jordanie,  M. al-Sarraj a indiqué que "le monde a vu les résultats impressionnants obtenus par nos forces armées dans la ville de Syrte contre l'organisation Daech sous la direction du gouvernement de réconciliation nationale".

Il a salué tous les "héros et martyrs qui ont sacrifié leurs vies pour la rédemption de la patrie face à ces organisations dans toutes les villes de la Libye, sans exception".

Le président du Conseil présidentiel s'est félicité, lors de son discours, de tous les efforts consentis pour trouver un règlement politique à la crise libyenne par les pays frères et amis et l'initiative trilatérale la plus récente instaurée par la Tunisie, l'Egypte et l'Algérie, soulignant que les initiatives sont construites sur le socle de l'Accord politique guidé par ses mécanismes, et si nécessaire introduire des amendements en faveur de la réconciliation et la stabilité.

Il a ajouté que le temps est venu de trouver un consensus arabe face à la crise libyenne,  appelant toutes les parties liées aux protagonistes libyens d'intervenir positivement pour surmonter les obstacles qui entravent la mise en œuvre de l'Accord politique.

"Le Conseil présidentiel a annoncé plus d'une fois qu'il tend la main à tous les fils du peuple libyen pour la réconciliation et tourner la page du passé afin de construire une nouvelle Libye", a-t-il souligné.

Il a remercié les pays arabes pour leur reconnaissance explicite du Conseil présidentiel et le gouvernement de l'entente nationale et leur refus de traiter avec des organes parallèles.

Il a appelé les partis politiques à s'asseoir à la table de dialogue et arrêter l'usage du langage de la menace d'escalade militaire et le recours à la langue de la raison.

Il a indiqué que l'Accord politique libyen est devenu la base d'un règlement politique pour créer une plate-forme pour la stabilité et prépare un climat favorable á la rédaction de la Constitution.
-0-  PANA  BY/TBM/SOC   29mars2017

29 march 2017 22:19:58




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