Atelier de formation sur la gestion des survivants des violences du Genre en Libye

Tripoli, Libye (PANA) - Quelque 17 participants issus du ministère libyen des Affaires sociales et de différentes municipalités  - Tripoli, Sebha, Misrata, Oujla, Oubary, Beidha, Ghat, Morzouk et Benghazi - ont apporté leur expérience directe à la formation sur la gestion des prestataires de services sociaux pour Survivants de la violence sur la base du Genre (VBG) en Libye.

Organisé du 29 au 3 janvier en Tunisie par le Bureau de la Libye du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), en collaboration avec le ministère libyen des Affaires sociales, l'atelier est intitulé "Formation des formateurs sur la gestion des survivants de VBG pour les prestataires de services sociaux".

La formation a porté sur les concepts de violence fondée sur le Genre et sur les droits de l'Homme, en plus de l'examen des lois nationales en vigueur pour prévenir la violence sexuelle, selon un communiqué publié jeudi par la Mission d'Appui des Nations unies en Libye (MANUL).  

Il vise à établir une procédure standard pour documenter et rapporter les cas de violence basée sur le Genre. Il a également identifié le système de référence le plus efficace pour les différents services médicaux, psychologiques et juridiques.

"Les travailleurs sociaux libyens  sont les principaux acteurs de la protection des femmes en Libye", a déclaré Georges Makram Georgi, chef du bureau du FNUAP en Libye, ajoutant "nous travaillons avec le ministère des Affaires sociales de la Libye sur le renforcement de la capacité des travailleurs sociaux afin de rendre leur travail avec les survivances de VBG plus efficace et le système de référence standard plus solide", a-t-il ajouté.

Outre les travailleurs sociaux du ministère libyen des Affaires sociales, la participation des Organisations de la Société civile, en particulier celles qui travaillent sur les droits des femmes et la santé, est cruciale pour assurer une réponse cohérente et un soutien aux survivances de la VBG.

"Réagir à la violence sexiste exige des efforts coordonnés de tous les secteurs d'une société et cherche à changer les normes de la société standard afin que cette violence devienne réellement inacceptable", a déclaré M. Georgi.
-0- PANA BY/JSG/IBA 06jan2017

06 janvier 2017 00:00:02




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