Le couple Djigo satisfait des prestations du PRN

 
Dakar, Sénégal (PANA) - Mamadou Djigo ne jure que par le Programme de renforcement de la nutrition (PRN), depuis que la fréquentation du poste de Santé de Georges Lahoud et du projet "Siggi Nutrition" de Enda-Ecopole à Grand-Dakar a sauvé la vie à son premier enfant.

"Nous n'avions pas prévu d'avoir un enfant. Mais quand c'est arrivé, ma femme et moi avons voulu assumer", raconte Mamadou Djigo. Jeune couple sans grande expérience, Mamadou et sa femme avaient du mal à assurer la croissance et le développement harmonieux de leur bébé. Très vite, la santé du gosse en a pris un coup.

Dès la première consultation à Georges Lahoud, la courbe de croissance basée sur le poids/âge de l'enfant laisse observer une perte de poids sévère, le classant dans la catégorie des situations critiques.

En effet, dans le cadre des activités de pesées des enfants, chaque enfant dispose d'une fiche de suivi de sa croissance. Cette fiche est référenciée en couleur et en tendance qui varient du vert au rouge en passant par le jaune. La zone rouge signifie que le poids de l'enfant est très en-dessous de la normale. C'est la zone critique. Le jaune indique une malnutrition modérée et est une zone d'alerte, et le vert indique la croissance normale de l'enfant. Ces couleurs sont complétées par les tendances de la courbe d'une pesée à l'autre qui peut être soit ascendante, l'enfant gagne du poids, stationnaire, ou descendante l'enfant perd du poids.

Cette pesée régulière de l'enfant suivie des conseils appropriés relatifs à sa nutrition et à sa santé, sa supplémentation en micronutriments (vitamine A, Fer) ont contribué, selon le couple, à redonner une croissance normale à leur enfant. "A 19 mois, il se porte bien, mais nous continuons de participer aux causeries organisées par "Siggi Nutrition", fait observer M. Djigo.

Fort de cette expérience, M. Djigo suggère "une plus large sensibilisation des habitants du quartier populaire de Grand-Dakar, qui sont pour la plupart des saisonniers partageant leur existence entre la ville et la campagne", constituant ainsi "une poche difficilement accessible à la communication".
 
Dakar - 17/03/2005
 
Vos réactions

Abonnez-vous | Contactez-nous | Webmaster | Copyright