"Nous ne devons jamais oublier les lycéennes enlevées de Chibok", selon Ban Ki-moon

Abidjan, Côte d’Ivoire (PANA) – Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a déclaré, ce mardi, jour anniversaire de l’enlèvement de 276 lycéennes à Chibok au Nigeria par le groupe armé Boko Haram, que nous ne devons jamais les oublier.

Dans sa déclaration, le chef de l’ONU a réitéré son appel à la libération immédiate et au retour sain et sauf des lycéennes encore en captivité dans leurs familles.

Il a aussi exprimé sa profonde préoccupation face aux attaques répétées et lâches de Boko Haram ciblant les écoles et qui constituent une grave violation du droit international humanitaire.

"Les enfants du Nord-Est du Nigeria et des pays voisins doivent pouvoir vivre dans la paix et jouir de leur droit à une éducation solide", a-t-il soutenu.

Par ailleurs, le Secrétaire général de l’ONU a estimé que la riposte légitime aux attaques de Boko Haram doit être entièrement conforme au droit international pour éviter de créer des risques supplémentaires dans la protection des enfants.

"En ce jour, je réaffirme mon soutien aux gouvernements et aux peuples de la région en lutte contre Boko Haram. J’exprime ma solidarité aux familles de toutes les personnes enlevées, particulièrement aux enfants, aux communautés et à la société en général", a-t-il conclu.

On rappelle que le 14 avril 2014, le groupe Boko Haram avait enlevé 276 lycéennes à Chibok, dans l’État de Borno dans le Nord-Est du Nigeria, dont 57 avaient pu s’échapper tandis qu’il en reste encore en captivité.

Après l’enlèvement des lycéennes, Boko Haram avait annoncé qu’elles seraient vendues, réduites en esclavage et mariées de force.

-0- PANA BAL/IS/IBA 14avr2015

14 avril 2015 16:42:05




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