Le FAWE et l'ADEA priment les meilleures histoires sur l’éducation des filles en Afrique

Abidjan, Côte d’Ivoire (PANA) – Le Forum des éducatrices africaines (FAWE, sigle en anglais) a organisé, jeudi à Nairobi au Kenya, en partenariat avec l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA), une cérémonie de remise de prix des trois meilleures histoires du concours "Most Significant Change stories" sur la promotion de la scolarisation des jeunes filles dans l’enseignement secondaire en Afrique, indique un communiqué transmis à la PANA.

Ce concours conjoint du FAWE et de l’ADEA lancé le 19 novembre 2015, visait à cartographier les programmes novateurs qui ont contribué à la promotion de la scolarisation des filles dans l’enseignement secondaire en Afrique.

Ce sont, au total, 18 meilleures histoires qui ont été proposées par chacun des six pays participants que sont le Mali, l’Ouganda, le Sénégal, la Sierra Leone, la Zambie et le Zimbabwe. Les équipes du FAWE et de l’ADEA les ont examinées et classées, puis les ont soumises à un panel de trois jurés issus des ministères de l’Education du Burundi, du Kenya et du Bureau de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) à Nairobi.

Les critères de mérite et de choix des trois meilleures histoires innovantes étaient l’accès, le maintien et le rendement scolaire des filles.

Ces histoires de changements significatifs primées et les autres serviront à l’élaboration d’un compendium des meilleures pratiques sur l’équité du genre dans l’éducation et les programmes de formation.

La formation au niveau de l’enseignement secondaire est perçue comme une étape critique où il existe une forte occurrence d’abandon de la scolarité chez les filles que chez les garçons. Après avoir franchi le niveau du cycle secondaire, une fille peut choisir de retarder sa maternité ou décider d’avoir moins d’enfants afin de bénéficier d’une meilleure qualité de vie.

Selon le Baromètre 2014 de la Communauté des Etats de l’Afrique australe (CDAA) sur le protocole sur le genre, les responsabilités familiales, les économies et les stéréotypes sociaux sous-estiment la valeur de l’éducation des filles contribuant ainsi au niveau élevé d’abandons.

-0- PANA BAL/IS SOC 07juil2016

07 juillet 2016 18:15:23




xhtml CSS